La Macronie, l’enlisement démocratique.

Les élections présidentielles approchent et nous souhaitions rappeler quelques faits déroutant sur le quinquennat d’Emmanuel Macron afin de réveiller les consciences.

Nous précisons que ce petit rappel sera effectivement « à charge » mais il a le mérite d’être factuel et facilement vérifiable.

Les affaires sous le mandat Macron

En 2017 nous avions eu la promesse d’une politique exemplaire et de la moralisation de la vie publique.

Il n’y a jamais eu autant d’affaires et de ministres mis en examen que sous ce dernier mandat.

Au programme emplois fictifs, barbouzes au sommet de l’état, détournement de fonds publics, fraude fiscale, prise illégale d’intérêts, harcèlements, escroqueries, faux témoignages, mensonges, tentatives de viols ou viols, cumul d’indemnités, abus de confiance, fraude à la déclaration de patrimoine, fausses factures, faux diplômes, trafic d’influence et j’en passe …

Liste non-exhaustive, pas moins d’une trentaine d’affaires, et la liste augmente de jour en jour.

La dernière en date l’affaire de l’évasion fiscale de Mc Kinsey que nous verrons plus bas dans l’article.

L’affaire Mc Kinsey

Le sulfureux cabinet qui est mouillé dans le scandale des opioïdes avec Purdue Pharma, qui a causé la mort de près d’un demi millions d’américains a été en charge des affaires stratégiques de l’Elysée sous Emmanuel Macron.

Outre le contrat payé de 500.000€ avec l’éducation nationale qui n’a jamais vu le jour, et les 1,5 milliards de commandes par an aux cabinets de conseils dont l’inénarrable Mc Kinsey ( env. 1 milliard à lui tout seul selon Médiapart).

La question que nous somme en droit de se poser, pourquoi l’Elysée donne t’elle les clés stratégiques de la maison à des entreprises privées ?

L’article de l’Humanité décrit bien cette dépendance extrêmement coûteuse.

Nous apprenons aussi, que depuis quelques jours, suite à la commission d’enquête du Sénat, que la branche Mc Kinsey France aurait fait de l’évasion fiscale et de faux témoignages devant les enquêteurs parlementaires (source Public-sénat) , cela se complique pour la firme.

Mc Kinsey aurait aussi orchestré toute la politique vaccinale de la France, du confinement au choix de la vaccination « quasi obligatoire » avec la mise en place du passe sanitaire puis du passe vaccinal.

La question qui se pose c’est l’ensemble des conflits d’intérêts, des liens de connivence évidents et les interconnections douteuses.

Pour comprendre un peu plus ces propos, voici un organigramme qui détaille bien ces « connections » (source Duval Philippe).

Nous apprenons donc que politiques, dirigeants de firmes pharmaceutiques, président du conseil constitutionnel, présidente de la commission européenne, Young global leaders sont tous liés par le cabinet de près ou de loin.

L’ensemble du peuple occidentale a cru bon de croire aux restrictions « absurdes » car elles étaient coordonnées et identiques.

Mc Kinsey était juste à la manœuvre, en tant que chef d’orchestre de la politique sanitaire sur l’ensemble des pays en ne faisant que des « copier / coller » de documents, ne changeant que quelques chiffres, comme nous le prouve l’enquête parlementaire du Sénat.

Quelle est donc la légitimité de ces mesures si elles proviennent d’une entreprise privée ?

La fin de l’état de droit

Quand le président du conseil constitutionnel qui donne un avis favorable sur le passe vaccinal, qui en même temps a un fils qui travaille chez Mc Kinsey, société qui elle même conseille sur la stratégie vaccinale du pays, ou est le principe de neutralité ? Sommes nous vraiment dans un état de droit ?

En fait l’état de droit n’est plus, il a été remplacé par un état d’exception depuis 2015 et prolongé en « état d’urgence sanitaire » qui confère à Macron un élargissement des capacité de répressions et des marges de manœuvres plus élargies.

« Nous n’obéissons plus au droit parce qu’il est juste mais parce que nous avons peur de la sanction »

Pierre Gentillet

Même l’avocat du président (François Surreau) a parlé d’une douce transition vers la « démocrature », nous glissons d’un état de droit vers un état de surveillance (nous le verrons plus tard).

Gabriel Attal nous expliquait vouloir redéfinir le contrat social en inversant les valeurs, les devoirs primants sur le droit.

Il faudrait rappeler à Mr Attal qu’il existe une « déclaration des droits de l’homme » et non une « déclaration des devoirs de l’homme ».

Le benjamin de l’Elysée est juste un témoignage symptomatique de l’idéologie de nos gouvernants en matière de démocratie.

Il y aurait tant a parlé sur ce sujet, passe vaccinale, la « séparation » des pouvoirs, lois liberticides ou encore l’achat de la presse déjà largement subventionnée (a t’elle un coût sur l’objectivité des médias ?) qui sont d’autant d’éléments qui nous prouvent cette déliquescence démocratique.

Lois liberticides et censure

Pour comprendre ce sujet clé qui va profondément bouleverser nos vies futures il faut lire les plus éclairés sur le sujet, à savoir la « Quadrature du net ».

Ensemble de juristes, d’avocats et de spécialistes divers qui défendent les libertés fondamentales dans l’environnement du numérique. Ils luttent contre la censure et la surveillance généralisée de l’état et de certaines entreprises privées (GAFAM).

Selon eux, le bilan d’Emmanuel Macron est particulièrement lourd : extension des pouvoirs des services de renseignement, nouveaux fichiers de police et bases de données massives, accélération du pouvoir de censure de l’administration, partenariats multiples avec des entreprises sécuritaires pour démultiplier la surveillance sur Internet ou dans nos rues, utilisation massive de la reconnaissance faciale policière… (lire l’article complet).

Les lois les plus liberticides :

  • Loi Avia, c’est une loi censée lutter contre les contenus haineux, elle favorise la censure par les Gafam (Twitter, Facebook, Youtube …)
  • Loi Fake-News ou comment détruire toutes pensées différentes au récit officiel.
  • Les « boites noires » qui sont des sondes algorithmiques qui permettent une surveillance de masse de toutes les communications.
  • Health Data Hub, loi qui permet le fichage systématique de toutes les données de la population en matière de santé.
  • Le passe vaccinal ou l’obligation vaccinale déguisée qui permet d’exclure socialement une partie de la population, qui de fait n’aura plus les mêmes droits (violation de l’art.1122-1-1 du code de la santé publique, la directive 2001/20/CE, le règlement 726/2004 CE et le code de Nuremberg de 1947).
  • Le conseil national de certification, le président a dorénavant le droit de vie ou de mort sur les soignants en France (Médiapart).

France, démocratie défaillante

Pour la deuxième année consécutive, The Economist a dégradé la France au lourd statut de « démocratie défaillante« .

L’Hexagone, qui pointe à la 24e place sur 167 pays, est relégué dans la catégorie des «  démocraties défaillantes  », avec un indice de démocratie s’élevant à 7,99 sur 10, contre 8,12 l’année dernière.

Pour le pays des « droits de l’homme » cela fait mauvais effet.

Cela confirme nos écrits développés plus haut.

La crise des gilets jaunes

C’est la plus grande crise sociale qu’a connu la 5ème république, cette dernière a été brisé sévèrement.

Malgré plusieurs condamnations de la CEDH, Amnesty International et l’ONU, le président a persisté dans sa répression.

  • 1000 condamnations fermes
  • 1200 avec sursis
  • Utilisation de grenade et de LBD, l’état assume les mutilations.
  • D’après le ministère de l’Intérieur, 1 900 blessés chez les manifestants dont 94 blessés graves, dont 69 victimes de tirs de lanceurs de balles de défense.
  • D’après David Dufresne et le collectif Désarmons-les ! : entre 2.000 et 3.000 personnes ont été blessés dont 82 graves.
  • 152 blessés à la tête
  • 17 éborgnés
  • 4 mains arrachées
  • 14 décès direct ou indirect

Stratégie du choc et Bouc-émissaire

La stratégie du choc consiste à profiter d’un évènement, d’une sidération ou d’une peur pour faire passer des mesures qui n’auraient jamais vu le jour dans un contexte ordinaire.

Les attentats, la crise des gilets jaunes ou encore la crise sanitaire ont été largement instrumentalisé par le politique pour faire passer des lois liberticides.

La stratégie du bouc-émissaire est une technique qui consiste à désigner un groupe et de le disqualifier, créant ainsi diversion sur les vrais coupables ou les vrais problèmes.

Le passe sanitaire a commencé à créer une catégorie de citoyens de seconde zone.

Danièle Dehouve et Christophe Lemardelé

Emmanuel Macron en exprimant vouloir « emmerder les non-vaccinés » a clairement désigné des bouc-émissaires, éloignant ainsi le regard de la vindictes populaire de la gestion de crise du gouvernement ou du principal problème, le virus lui même.

Cette technique a toujours été utilisé dans l’histoire par des régimes à dérives autoritaires, c’est le fameux adage « diviser pour mieux régner ».

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